Astuces pour réussir votre communication commerciale

Astuces pour réussir votre rédaction commerciale

Pour vous faire entendre et comprendre par vos lecteurs, qu’il s’agisse de clients ou de partenaires en affaires, il faut rédiger vos courriers, vos brochures, vos rapports, vos discours, vos articles, … correctement. Pour ce faire, voici quelques astuces pour une rédaction commerciale réussie.

Pourquoi faut-il bien travailler sa rédaction commerciale ?

Parce que « ça fait vendre ». Quels que soient les objectifs que vous avez fixés comme prioritaires, il ne faut pas se leurrer, le but commun qui nous anime tous c’est la vente et la multiplication des ventes.

Mais que peut-on bien rédiger pour vendre ? Comme on l’a dit plus haut, des flyers, des brochures, des courriers …, mais aussi des fiches produits, des articles de blog, des textes mi-informatifs mi-publicitaires, des rapports …

Comprenez que la rédaction commerciale n’a rien à voir avec la rédaction de romans ou de biographies.

Comment réussir sa rédaction commerciale ?

Redaction

Pour réussir à faire passer un message commercial, il faut se poser les bonnes questions, car ce sont les réponses à celles-ci qui vont vous permettre de rassembler les informations importantes à inclure dans votre article. Quelles sont ces questions :

A qui vous vous adressez ?

C’est la première question à laquelle vous devez répondre. Pour connaître précisément votre cible, référez-vous d’abord au type de produits ou de services que vous proposez. Si vous vendez des escarpins, il va de soi que votre cible se composera de femmes. Normalement, la nature de vos produits vous permettra d’identifier vos personae.

Si ce critère ne suffit pas puisque la cible est encore trop vaste, identifiez des critères plus précis. Avec l’exemple des escarpins, on sait par exemple que les talons de plus de 8 cm ne conviennent pas aux femmes de plus de 50 ans et que les adolescentes ne pourront pas les porter également pour aller en cours. Ainsi, on a déjà une approche plus précise de la cible à savoir des femmes de 20 à 50 ans. Et vous pourrez encore affiner davantage la réponse en fonction des secteurs d’activités de vos clientes, de leur standing de vie …

Une fois que vous aurez déterminé précisément votre cible, vous avez votre premier critère important pour écrire votre article. Cela va voua aider à trouver les bons mots-clés, le ton à adopter, les arguments qui feront mouche …

La règle à retenir : en matière de publicités, un message destiné à tout le monde ne vaut rien. Plus il sera ciblé, plus il sera positif pour votre stratégie commerciale.

A lire : Buyers personas : comment les insérer dans votre stratégie de content marketing ?

Que cherchez-vous à obtenir ?

Avant de commencer à rédiger, posez-vous cette question. Votre but à travers ce texte est-il seulement d’informer ou plutôt inciter à l’achat ? Quel est le message que vous souhaitez transmettre ? Le mieux c’est de l’exprimer, d’abord sous forme de slogan et puis de développer un peu, par la suite. Grâce au slogan, l’idée générale sera émise donc il suffit d’y rajouter les détails importants.

Ce qui est sûr c’est qu’en matière de rédaction commerciale, la vente n’est jamais loin. C’est pour cela que les contenus, même informatifs, ont toujours une petite touche publicitaire. Cela peut se ressentir à travers vos idées, la tournure des phrases, vos mots … Pour atteindre le but final, il faut donner envie, titiller les lecteurs pour qu’ils veuillent en lire davantage, les séduire pour qu’ils pensent sérieusement à l’achat et les rassurer pour qu’ils cliquent enfin sur le bouton CTA que vous prendrez soin de mettre bien en vue.

Qui ? Quoi ? Où ? Quand ? Pourquoi ?

Le lecteur doit trouver toutes les réponses à ces questions dans votre texte. Donnez-le à lire par une personne extérieure à votre entreprise et si cette dernière vous pose l’une de ces questions, c’est que votre texte est incomplète.

Cette technique, appelée les 5W pour Who, What, Where, When et Why, est celle des journalistes. On peut également y ajouter une autre question : le « Comment ou How ». Leur ensemble permet de donner dans le texte toutes les données majeures pour transmettre un message clair. Le :

  • Qui présente la personne ou l’entreprise qui propose l’offre. Il est possible de le compléter par le « Pour qui ? » pour définir clairement les personnes ciblées.
  • Quoi définit le produit ou le service dont il est question
  • Où apporte une position géographique précise comme l’adresse de l’enseigne, la destination du voyage organisé, …
  • Quand renseigne sur la date à laquelle l’offre sera disponible : est-ce pour Noël, pour la fête des mères, pour les vacances, …
  • Pourquoi explique l’importance, l’intérêt et les avantages de l’offre. Il met en avant les points forts du produit/service et génère ainsi l’envie ou la nécessité chez le client cible
  • How : cette question peut se référer au mode d’emploi du produit ou bien à ce qu’il faut faire pour accéder à l’offre proposée. Cela dépend de la nature de ce que vous proposez.

Si vous avez toutes les réponses à ces questions, vous pouvez vous féliciter de proposer un article commercial complet. Il faut toutefois penser à le rédiger de manière pertinente pour qu’en plus d’être complet, il soit aussi convaincant.

Comment devez-vous formuler votre message ?

réussir votre communication commerciale

La première chose à éviter, c’est l’utilisation de clichés. Bien sûr, on se dit qu’avec un « gagné d’avance », on va obligatoirement faire tilt dans la tête du lecteur, mais ce que vous ne savez pas c’est que les lecteurs n’y croient plus à ces promesses tant ces clichés ont été utilisés et réutilisés dans le domaine commercial. Chassez donc ces expressions de votre texte et essayez seulement de vous exprimer de manière simple, mais novatrice.

De même, bannissez les jargons autant que possible. Si vous ne pouvez remplacer un terme technique par un synonyme plus clair, expliquez-le en orientant le lecteur vers une page web d’explication dudit terme. Cela est aussi valable pour les acronymes.

Par contre, on tient à attirer votre attention sur un point très apprécié des prospects et des clients : l’humour.

Oui, on avait dit pas de clichés, mais faire de l’humour ne signifie pas forcément tomber dans les vieux clichés qui ne sont plus à la mode. Sachez que ces dernières années, même les grandes enseignes de renom ont compris que formuler un message qui fait sourire ou, carrément rire, permet de faire passer un message et de faire en sorte qu’il marque les esprits. Et pour cela, pas besoin d’être Coluche ou Gad El Maleh. Il faut seulement faire confiance en votre humour, à condition qu’il ne soit pas noir.

Parmi les enseignes qui ont réussi haut la main leur trait d’humour, il y a Sosh. Dès qu’on en parle, son slogan qui fait réellement tomber dans le virelangue nous revient en tête et nous fait toujours bien rire. Alors avez-vous compris l’intérêt du « Je suis passé chez Sosh » maintenant ? Non seulement, tout le monde l’a bien retenu, à défaut de pouvoir le lire correctement, mais en plus, le message est passé et définit l’enseigne comme une marque jeune et rassurante. Forcément, ça séduit !

En savoir plus sur l’Humour dans le content Marketing

Quel style devez-vous adopter ?

Pour résumer « soyez clair et précis ». Les tendances de lecture ne sont plus les mêmes qu’il y a dix ans. Alors qu’auparavant, on devait lire le document en entier pour comprendre ce qu’il en est, aujourd’hui, les lecteurs survolent votre article à la recherche de mots-clés précis. S’ils les trouvent, ils reprennent la lecture depuis le début et dans le cas contraire, ils passent à un autre texte.

Dans ce cas-là, facilitez leur la tâche et rédigez votre article avec :

  • Un titre clair
  • Des sous-titres descriptifs
  • Les points importants en gras : échéance, prix, …
  • Des listes à puces
  • Les informations importantes dès le début du texte

Et le plus important, exprimez-vous avec des mots simples et facilement compréhensibles par tout le monde. En gros, écrivez comme vous parlez, mais grammaticalement correct bien sûr. Les abréviations et autres symboles sont à proscrire, car ce n’est pas très professionnel.

Par ailleurs, avant de vous mettre à écrire le message commercial, déterminez sur quel support il va être communiqué. Si vous comptez le publier sur un site en ligne, alors il faut utiliser la technique de la pyramide inversée pour lister les arguments. Si vous souhaitez le communiquer sur votre page Facebook ou Twitter, le ton sera un peu différent et il n’est pas question de rédiger un long texte. Si vous préférez une brochure, on mettra en avant les arguments les plus importants sans trop entrer dans les détails …

Quelle longueur de texte adopter ?

Les textes courts attirent beaucoup plus l’attention des lecteurs, à plus forte raison s’ils sont bien aérés et bien présentés. Votre article devra alors répondre à ce critère. Pour ce faire :

  • Pas de redondance
  • Des verbes courts et clairs
  • Pas d’expressions inutiles

Vous devez faire en sorte de transmettre votre message de manière brève, sans mots superflus. Assurez-vous seulement que tout y est et n’oubliez pas de laisser votre contact pour que les clients et prospects puissent vous contacter ultérieurement.

Sur un support online, on n’oubliera pas de mettre le bouton CTA pour encourager le lecter à avancer dans le funnel de vente.

Qui fait quoi ?

Quand une personne lit un article, cette dernière cherchera toujours à savoir qui fait l’action. Dans votre cas, si vous offrez une remise pour l’achat d’une paire de lunettes, écrivez clairement que « votre boutique offre une remise à l’achat d’une paire de lunettes » au lieu de vous limiter à « une remise sera offerte pour l’achat d’une paire de lunettes ».

On vous l’accorde, le sens reste le même, mais dans la seconde phrase, on ne sait pas trop qui va offrir la remise et cela fait naître le doute chez les clients.

La règle est donc de toujours écrire à la voix active pour savoir qui propose ceci ou cela.

La relecture est-elle obligatoire ?

Bien sûr que non, mais elle est fortement recommandée. Cela vous permettra de détecter les fautes d’orthographe que les correcteurs automatiques ont laissé échapper de leur filet. La relecture doit se faire à voix haute pour pouvoir détecter de suite si un manque vous manque ou s’il y a une redondance. Il n’y a pas de mal à se relire deux ou trois fois si le but est d’obtenir un article en béton.

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