Rédaction article de blog : comment bien s’y prendre ?

Rédaction article de blog : comment bien s’y prendre ?

Rédiger pour le web ? Rien de plus facile vous dites-vous et pourtant quand vous vous lancez et que vous consultiez ensuite le nombre de Vu, vous vous rendez compte que personne ne l’a lu. Oui, c’est décevant, mais un tel résultat doit vous pousser à vous remettre en question. Peut-être que votre contenu n’est pas aussi pertinent ? Peut-être avez-vous omis de renseigner la balise Title ou les images ? Peut-être que le texte n’est pas bien référencé ? … La liste des peut-être est très longue, mais la meilleure façon d’éviter toutes ces questions c’est de bien s’y prendre dès la rédaction. Voici quelques conseils …

Comprendre le sujet

conseils pour réussir la rédaction d'un article de blog
conseils pour réussir la rédaction d’un article de blog

Tout sujet mérite mûre réflexion même quand vous dites que c’est votre terrain de prédilection. Chaque fois que vous recevez un nouveau sujet, essayez de l’analyser pour bien comprendre sa portée. Faites ensuite des recherches approfondies là-dessus afin de rassembler les informations qui s’y réfèrent.

Chaque sujet apporte une problématique et cette problématique c’est celle de votre cible. Avec un sujet tel que Comment rédiger un article de blog ?, vous vous doutez bien que vos lecteurs s’attendent à trouver un guide ou des conseils de rédaction dans votre article. Il faut donc essayer de cerner les attentes du public à chaque fois et déterminer comment vous allez y répondre de manière pertinente. Vos réponses doivent apporter des solutions au problème posé.

Concevoir le plan de rédaction

Une fois que vous aurez toutes les informations en main, vous pouvez commencer à esquisser un plan. Ce dernier doit être logique et pertinent.

En matière de rédaction web, il ne faut pas oublier la règle fondamentale de rédaction à savoir la pyramide inversée. Cela consiste à placer les informations les plus importantes en tête afin de permettre la lecture en F.

Retenez que le lecteur 2.0 est toujours pressé. Sur chaque page ouverte, il commence toujours par un rapide survol qui consiste à lire seulement le début des paragraphes. Évidemment, il s’attend à ce que l’argument principal s’y trouve donc si ce n’est pas le cas, il fermera l’onglet et passera à un autre.

Tâchez de retenir cette règle en établissant votre plan sans toutefois chambouler ce qui doit être logique. En effet, vous ne pouvez pas donner la recette proprement dite sans au préalable fournir la liste des ingrédients nécessaires. Il faut donc insérer les éléments importants en premier tout en gardant une certaine logique dans la structure.

Et puisque vous en êtes à établir le plan de rédaction, n’oubliez pas de déterminer les mots-clés à insérer dans les sous-titres et paragraphes.

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Bien rédiger les titres

De votre sujet principal vous devez dégager des titres percutants et accrocheurs. On parle bien de titre au pluriel puisqu’en matière de rédaction SEO, il y en a deux. Il y a :

  • le grand titre de l’article que l’on appelle H1 : celui-ci apparaît seulement lorsque la page est affichée
  • la balise Title ou titre SEO : celui-ci apparaît seulement sur la page des résultats de recherche

Dans le deux cas, ces titres doivent avoir le même sens tout en étant différents l’un de l’autre. Il reste néanmoins possible d’utiliser le même titre pour les deux. Ils doivent résumer le contenu et se doivent d’être accrocheurs pour encourager le lecteur à lire la suite. Ils doivent ainsi être bien référencés et ainsi contenir le mot-clé principal.

Et puisqu’on parle de la balise Title, il nous faut aussi évoquer la meta description qui y est indissociable. C’est le petit paragraphe qui suit le titre SEO sur la page des résultats de recherche. Comme les titres, cette courte description du contenu doit être accrocheuse et inviter le lecteur à cliquer sur le lien.

Si vous hésitez encore à écrire un bon titre, voici à quoi il doit ressembler :

  • un maximum de 70 caractères : sa longueur est essentielle puisque si vous mettez un titre trop long, il sera automatiquement rogné dans les résultats de recherche.
  • le mot-clé principal au début : ce n’est pas obligatoire, mais très apprécié. Ainsi, le lecteur n’aura aucun doute sur le sujet global du contenu.
  • un message clair : comme on l’a dit plus haut, le titre doit résumer le contenu et transmettre un message. Il faut qu’en le lisant, la personne puisse savoir ce qu’il va trouver dans la page. Évitez de rester dans le vague.
  • un zéro faute d’orthographe : si dès le début, vous montrez au lecteur votre incompétence en matière d’orthographe, il ne voudra plus lire la suite. Dans le cas où vous devez insérer un mot mal orthographié dans le titre, mettez-le entre guillemets pour signifie que la faute est intentionnelle.
  • il ne se trouve pas sur d’autres sites : même si vous devez vous inspirer d’autres sites pour rédiger, évitez de reprendre le même texte queux. C’est ici que votre aptitude à reformuler devra se faire ressentir.

Si vous appliquez tous ces conseils, vous n’aurez aucun mal à rédiger un bon titre.

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Une introduction en béton

Le titre a été assez accrocheur pour inciter le lecteur à cliquer sur le lien ? C’est déjà un bon point pour vous, mais tâchez de maintenir cette tendance. En d’autres termes, il faut que la suite soit aussi accrocheuse et notamment l’introduction. Comme c’est le premier paragraphe que vos lecteurs liront, ils doivent également les encourager à lire la suite. Votre introduction doit alors être intrigante, mystérieuse, mais pas trop, explicite sans entrer dans les détails … Bref, elle doit titiller la curiosité pour se mettre à lire la suite.

Si vous écrivez un excellent titre suivi d’une introduction médiocre, vous pouvez dire adieu au lecteur. Il n’essaiera même pas de lire la suite combien même le contenu serait très pertinent. Pour rédiger une introduction en béton, utilisez la règle des 5W. Ce premier paragraphe doit alors répondre aux questions suivantes :

  • Who ? pour Qui ?
  • What ? pour Quoi ?
  • Where ? pour Où ?
  • When ? pour Quand ?
  • Why ? pour Pourquoi ?

Vous n’êtes pas obligé de garder cet ordre, mais assurez-vous seulement que votre introduction y réponde. Vous aurez ainsi dit l’essentiel et le lecteur pourra lire la suite en sachant qui est concerné par l’article, pourquoi et comment. Et bien sûr, on n’oublie pas les mots-clés.

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Soignez la structure

Retenez une chose : les internautes ne lisent pas de la même manière que les lecteurs de livres. Ils ne veulent donc pas voir des textes en gros bloc sur les pages web, mais préfèrent les articles à plusieurs paragraphes, avec des sous-titres et bien sûr des images ou des vidéos.

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De ce fait, il faut vous y adapter et pour ce faire,

  • Utilisez des sous-titres, voire des sous-sous-titres, lorsque cela est nécessaire. Attention toutefois, si votre texte est assez court et que vous n’avez qu’un seul argument à développer, l’intertitre ne sera pas nécessaire. Il ne faut jamais utiliser de sous-titre ou de sous-sous-titres lorsqu’ils doivent être utilisés seuls. Il faut qu’il y en ait au moins deux. Et bien évidemment, plus votre texte sera long, plus vous devrez utiliser plusieurs intertitres. Notez que pour améliorer le référencement de la page, vos sous-titres doivent être créés à partir des balises Hn. Non seulement elles aident à améliorer la structure du texte, mais aussi à hiérarchiser vos idées.
  • Une information par paragraphe : si vous devez rapporter plusieurs informations, il faut commencer par les trier puis les lister par ordre d’importance. Analysez ensuite lesquelles d’entre elles peuvent faire l’objet d’un paragraphe pertinent et détaillé. Il arrive que certaines idées peuvent être rassemblées en une seule donc voyez lesquelles. Il est important de découper les renseignements obtenus pour pouvoir déterminer la structure la plus adéquate.
  • Faites des phrases courtes. La longueur normale doit se situer entre 15 à 20 mots, voire 25 au grand maximal. Les phrases trop longues compliquent la compréhension de la phrase. Mieux donc rester dans le court et clair.
  • Choisissez des vocabulaires faciles à comprendre par tout le monde. Evitez, si possible, les termes techniques, mais si vous ne pouvez les éviter, essayez d’apporter une petite explication entre parenthèses. Les mots pouvant avoir deux sens sont également à proscrire donc soyez direct.
  • Utilisez le ton que comprend votre cible : avant tout travail de rédaction, il est essentiel de déterminer sa cible. A qui le texte est dédié et quels traits caractérisent ces personnes ? Si vous vous adressez à des chefs d’entreprises et des leaders, vous adopterez automatiquement un ton soutenu et un brin technique. Si vous vous adressez à des adolescents ou des jeunes adultes, le ton décontracté sera mieux accueilli … Il faut éviter de s’adresser à des élèves du collège comme si vous parliez à des professeurs de l’université.

De manière globale, votre texte doit être aéré et agréable à lire. Utilisez des listes à puce pour une citation de plusieurs points, sautez à la ligne quand cela est nécessaire et maintenez-vous à environ 5-6 lignes par paragraphe.

Zéro faute d’orthographe

Un article bourré de fautes, même s’il est des plus pertinents, ne sera jamais pris au sérieux. Pire encore, c’est tout le site qui souffrira de cette mauvaise publicité. Pour éviter cela, un rédacteur doit avoir une parfaite maîtrise de la langue de rédaction. Il doit connaître les règles de grammaire, de conjugaison et bien sûr d’orthographe.

Le zéro faute est vraiment requis depuis le titre jusqu’au point final. Cependant, les rédacteurs n’étant pas des robots, il arrive que des petites fautes réussissent à se glisser ici et là dans le texte. Elles ne sont pas intentionnelles, mais doivent quand même être corrigées pour ajouter plus de professionnalisme à son travail.

Pour ce faire, le rédacteur est invité à :

  • Relire son texte une fois la rédaction terminée : la lecture devrait se faire à haute voix et pour cause, l’intonation permet de déterminer les mauvaises tournures et un mauvais emplacement des ponctuations. De préférence, il faut attendre quelques heures après la rédaction pour faire la relecture. Certains patientent même jusqu’au lendemain, car ainsi, le cerveau est plus frais.
  • Utiliser un correcteur en ligne : il existe de nombreux logiciels qui peuvent corriger vos textes instantanément. Ces outils mettront les fautes en exergue, mais pas seulement. Certains vous proposeront des suggestions alors que d’autres vous expliqueront pourquoi il y a faute. Attention toutefois, même si des robots se cachent derrière ces outils, il ne faut pas s’y fier totalement. Votre raisonnement logique sera requis pour chaque faute.
  • Faire relire le texte par une tierce personne : au sein d’une agence de rédaction la tierce personne est souvent le correcteur. Ce dernier est le mieux placé pour déterminer les fautes et les corriger. Et si vous travaillez en freelance, n’hésitez pas à demander à vos proches de faire une relecture. L’avantage c’est qu’en plus des fautes d’orthographe, ces derniers vos diront aussi si l’article est bon ou pas.
  • Utiliser un dictionnaire et même des livres de grammaire : même si on a un master en français, certaines bases de la langue peuvent nous échapper à un moment donné. Vous munir d’un livre de grammaire vous aidera dans ces moments-là, mais vous pouvez aussi vous informer sur le net. Un dictionnaire vous aidera, quant à lui, à varier vos vocabulaires ou à comprendre des mots qui vous sont nouveaux. Contrairement à ce que l’on peut croire, le rédacteur n’est pas un as né, il continue aussi d’apprendre à travers son métier.

Et si vous devez utiliser des mots mal orthographiés exprès, mettez-les entre guillemets.

Insérer des images et/ou vidéos

Comme on l’a expliqué plus haut, le lecteur web est différent du lecteur de livres. Alors que le second se contentera de lire un long roman sans s’attendre à trouver des images, le premier, lui, attendra impatiemment qu’il y en ait.

Pour l’internaute, les images et les vidéos sont plus parlants que les mots. Il lui suffit parfois de tomber sur une image pour avoir envie de lire l’article qui va avec. Et quand en atterrissant sur une page, il découvre de belles images, la lecture promet d’être pus agréable que lorsqu’il se trouve devant un bloc de texte. Les médias occupent donc une place importante d’où l’intérêt de ne pas les négliger.

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Prenez toutefois soin de bien les choisir. Comme le contenu, les images doivent être :

  • pertinentes et insérées de manière logique et naturelle dans le texte. Vous n’allez tout de même pas publier l’image d’un chien alors que vous parlez d’une croisière. De même, vous n’allez pas mettre en ligne une vidéo parlant de la recette du cheese cake alors que vous proposez un tutoriel pour peindre la maison.
  • de qualité : on évitera ainsi les images trop petites ou trop pixélisées. Il faut qu’elles soient claires et bien nettes.
  • dans les bonnes dimensions : une image trop grande risque de ne pas s’afficher correctement sur le site alors que trop petite, elle n’apportera aucune valeur ajoutée au texte. Le poids est également important, car une image ou une vidéo trop lourde ralentira l’affichage de la page or, la vitesse de téléchargement est un critère que les moteurs de recherche surveillent de très près. Un site qui met plusieurs secondes à s’afficher est un site de mauvaise qualité qui n’apparaîtra pas dans les premiers résultats de recherche. Il faut aussi tenir compte du fait que les internautes utilisent beaucoup leurs Smartphones aujourd’hui. Vos contenus, images comprises, doivent alors être adaptés à leurs petits écrans. En gros, privilégiez les sites Mobile Friendly et les images qui vont avec.
  • bien renseignées : les moteurs de recherche tiennent aussi compte des medias durant l’indexation d’une page. Il faut donc les référencer et pour cela, il faut renseigner leur attribut ALT et leur légende. L’attribut ALT ou texte alternatif s’affichera sur l’image lorsque l’internaute pointera dessus tandis que la légende lui servira de titre visible dans le texte. Ces balises doivent être cohérentes et vraiment se référer aux images. Elles doivent aussi contenir un mot-clé.

Lorsque le texte affiche plusieurs images, faites en sorte que chacune d’elle soit cohérente avec le paragraphe au sein duquel elle est insérée. Vous devez utiliser des attributs ALT et des légendes différents pour les images d’un même article.

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